L’histoire est riche à Marseille. Nous avons tous entendu La Marseillaise – l’hymne national français, issu de la célèbre Révolution française dont Marseille a été un point focal. Faites une promenade sur le port, visitez le MuCEM et promenez-vous dans la vieille ville – le « Panier ». L’architecture est intéressante et les cafés français. Sachez que vous êtes dans une ville qui a été colonisée par les Grecs il y a 2600 ans. Et puis vous pouvez partir ! Plus d’informations ici.

Allez vers l’ouest !

J’ai déjà écrit un billet sur les calanques profondes et très fréquentées à l’est de Marseille. Si vous voulez moins de monde et autant de nature, allez plutôt vers l’ouest. Les calanques sont moins profondes – elles ressemblent vraiment à des baies, mais les vues sont magnifiques et la mer tout aussi bleue.

Vous traverserez encore quelques crêtes et vallées, alors préparez-vous à des hauts et des bas. Pas de douleur, pas de gain…

La sortie de Niolon

Nous nous sommes garés en descendant vers le village de Niolon. Il n’y a pratiquement pas de place pour se garer près du village, et la route vers le centre a été fermée par une barrière, gardée par un couple d’adolescents grincheux en service d’été (selon mon interprétation personnelle). Si vous restez à Marseille, prendre le train est probablement une bonne idée.

En marchant vers le village et la mer, nous avons atteint le passage supérieur du train – et avons ensuite continué le long du « Chemin des Poseurs ». Nous sommes bientôt arrivés à la Calanque du Jonquier – et c’est là que nous avons dû décider si nous voulions prendre le spectaculaire chemin le long de la mer, en marchant et en grimpant sur les falaises – ou si nous voulions jouer la sécurité et faire une randonnée dans les terres.

Quelle que soit votre décision, je vous recommande d’admirer le paysage. De majestueuses arcades romaines dominent l’étroite baie, créant des fenêtres sur la mer d’azur. De temps en temps, un train passe au-dessus de l’aqueduc – le chemin de fer de la côte bleue date de 1882.

Sous le pont, il y a une petite plage de galets. N’hésitez pas à y plonger, mais il serait bon de la préserver si vous voulez emmener les enfants dans la baie suivante… La motivation est la clé.

Vers la Calanque de l’everine

Nous avons fini par faire un aller-retour, en commençant par le chemin un peu effrayant le long de la paroi de la falaise et en revenant par la route intérieure. Les deux itinéraires se séparent dans la Calanque de Jonquier – remontez plus haut si vous voulez aller à l’intérieur des terres et passez par la gorge et sous les arches si vous voulez faire le cintre de la falaise.

La plus grande partie du chemin le long des falaises était parfaitement sûre, mais il y avait des endroits où je me suis certainement senti un peu étourdi – surtout avec un adolescent enthousiaste et sans peur, d’un âge approprié, qui se trouvait devant. Nous avons survécu et c’était d’une beauté à couper le souffle.

La vue sur la Calanque d’Everine depuis le bord de mer est beaucoup plus magnifique que celle que l’on a du côté nord, même si de belles arches romaines dominent la gorge. Et vous manquerez le tunnel effrayant qui mène à une partie effondrée du chemin. Nous avons dû y retourner et trouver notre chemin. Tout dépend de vous.

Un aller-retour

Le bain était obligatoire début juin, même s’il était un peu froid à mon goût de poule mouillée. La plage a de gros galets et n’est pas la plus facile à naviguer (je ne porte jamais de chaussures de bain, mais sur cette plage, on aurait pu me convaincre…). L’eau est claire comme du cristal et la foule était moins de la moitié de ce que nous avons connu dans les calanques à l’est de Marseille.

Voici un aperçu de la façon de traverser les vallées sur le chemin du retour à Niolon :

Nous sommes retournés à l’intérieur des terres – en tenant la droite et en suivant la piste qui allait vers le nord-est au fond du Vallon d’Erevine. Préparez-vous à avoir chaud si vous prenez cette piste ! Juste avant d’atteindre la ruine d’une maison à droite de la route de gravier, nous avons pris un petit sentier escarpé en direction de l’est. Celui-ci vous reliera au réseau routier du Vallon du Jonquier.

Sur ce tronçon, nous avons gagné quelques mètres et avons pu nous émerveiller des collines et des vallées de Provence. Nous avons même eu une bonne brise.

Après une courte marche, le Fort de Niolon a émergé à l’horizon. Le fort est une construction militaire datant des années 1860-1880. Il a ensuite été utilisé pendant la deuxième guerre mondiale. Allez à droite et regardez le fort ou tenez-vous à gauche sur le petit sentier qui descend vers la calanque de Jonquier et Niolon. Une vue spectaculaire sur Marseille et ses environs s’ouvre devant nous.

Autres aspects pratiques

La randonnée jusqu’à Niolon et l’aller-retour font environ 7 kilomètres. Avec de jeunes enfants, j’emprunterais la route intérieure dans les deux sens.

Je recommande la randonnée au printemps ou au début de l’été. La végétation est verte et florale. C’est à ce moment-là que le paysage méditerranéen est à son meilleur.

Apportez beaucoup d’eau et soyez prêt à regarder la carte. L’itinéraire intérieur n’est pas marqué.